RETOUR
Mararisson baptème de l'homme qui sait parler aux dauphins
Le bus nous dépose au centre de Culasi, deux épicerie, une pâtisserie flambant neuve, un hôtel restaurant en bois couvert de tôle ondulé, une quincaillerie, une rue principale goudronnée d'où partent plusieurs chemins, des vélos, des motos et des pétrolettes rouillées vont et viennent, la nouvelle à vite fait le tour, deux blanc sont descendu à hôtel Ramirez. Il fait chaud malgré l'heure tardive, nous nous installons à l'unique table en bois du restaurant Ramirez. Au menu poisson, riz, salade, ce repas vite avalé nous montons nous coucher épuisé par dix heures de bus dans la chaleur et la poussière. Face a ce petit village il y a une île microscopique, nous voulons y allé malgré la description que nous en à fait la patronne de l'hôtel :
-<< il n'y a ni hôtel, ni restaurant, il n'y a que quelques pauvres pêcheurs sur cette île >>
nous a t'elle expliquée.
Cela ne nous décourage pas, nous recherchons justement un havre de paix un endroit touristiquement isolé.
<< Bien nous dit-elle , allez la bas, sur le port, négocié une bancca; (sorte de bateau avec un balancier sur le coté)) et une fois arrivé sur l'île demandé le capitaine, monsieur X et dite lui que vous venez de ma part, c'est un ami et peut être pourra t'il vous aider>>.
Nous arrivons sur une plage surmonté de quelques maisons de bois et de bambou. Des enfants à moitiés nus pataugent en riants à tu tête. Ils ne nous on pas encore vu , mais le fauteuil vas inévitablement les attirer.
Je n’était pas très rassuré dans cette bancca, qui nous emmenait sur cette ile. Nous sommes accueillis par le capitaine de l’ile qui spontanément nous offre sa chambre, nous sommes confus devant tant de générosité. L’endroit es calme seul deux trois femmes passe le long de la plage.
Le lendemain matin il n’y a personne, plus de bateaux sur le bord de mer non plus, seul la femme du capitaine est là. Les hommes sont partis à la pêche nous dit elle en nous offrant un verre d’eau.a
Le surlendemain nous demandons s’il est possible de partir à la pêche avec eux, surpris mais content ils nous dises oui et nous construisent rapidement des lunettes dans des noix de coco.
Réveil avant le levé du soleil, départ sur de fragile bancca à balancier, la notre était bleu… lorsque nous arrivons sur le lieux de pêche une des bancca dépose sont filet en cercle puis une deuxièmes dans le sens inverse la troisième dans laquelle je suis reste au milieux, une fois le filet resserrer, les jeunes mettent leurs lunettes de bois et sautent dans l’eau, il m’invite à venir alors je fais de même et je plonge avec eux , ils descende dans le filet charger de Tambilawan, un poisson long et effilé avec un mini rostre qui prolonge sa tête , les jeunes me font signe de les suivre plus profond et de faire comme eux, casser le cou des poissons pris dans le filet, j’ai su plus tard qu’il faisait cette opération un peu barbare à cause de leur pauvreté, pour que les poissons ne déchirent pas le filet qu’il n’aurais pu remplacer.
Une fois les poissons remonté dans les bateaux, nous repartons pour l’ile, il est midi, il fait chaud, et les hommes sont visiblement content de leurs pêche, les barcasses sont pleines, j’ai les pied dans les poissons. alors que je scrute l’horizon je vois des ailerons à quelques centaines de mètres des embarcations, j’ai remarqué qu’il ne s’agissait pas de requin alors spontanément et sans vraiment réfléchir à ce que je faisait, je me mis à frapper la surface de l’au avec mes mains tout en sifflant très fort.
En quelques minutes nous étions entouré d’une bandes de dauphins qui nous encadrais et soudain autour de nous comme dans un film du commandant Coustau. Les vieux n’en croyait pas leurs yeux, dans toute leurs vie de pêcheur il n’avait vu pareille chose, et moi je continuait à frapper l’eau et à siffler. Les cétacé nous ont accompagné pendant une bonne dizaines de minutes puis sont repartis dans les profondeurs. Arrivé sur l’ile, une fois le poisson déchargé et mis à sécher, les hommes de l’ile sont partis, puis au bout d’une heure l’un d’entre eux est venue me chercher. Je suis arrivé sur un terrain de basket improvisé au milieu des cocotiers, face à la maison du chef. Là assis en cercle tout les hommes du village avec une noix de coco dans les mains en guise de verre, il me tende un de ces breuvages et entame un long discours en tagalog la langue local, puis le chef du village se lève et me fait face, un jeune assis à coté de lui me traduit en anglais ses paroles.
Moi le doyen de cette ile, Chef de Mararrisson, ainsi que tous ceux ici présent, et après ce que nous avons vu ce matin, nous avons décidé d’un commun accord de te baptiser « l’homme qui sait parlé aux dauphins », nous lèverons notre verre de Touba (alcool de coco) à ton nouveau nom. Nous avons également une chose à te demander, un service plus exactement ! Nous aimons mangé la tortue, mais depuis déjà quelques années nous n’en pêchons plus, nous pensons que comme tu sais parler le dauphin tu dois également savoir parler le tortue, nous savons que tu vas repartir demain, mais si tu reviens ici, et que tu peux rester une semaines, nous t’emmènerons dans un endroit secret, ou nous savons qu’elles s’y trouvent Promet nous que tu les appellera pour que nous puissions à nouveau célébrer la fêtes de la tortue. Puis tous ensemble nous levâmes notre noix de coco au ciel. A L’homme qui sait parler aux dauphins s’écrient ils en cœur.
Le capitaine et sa famille
Les enfants su la plage
la pêche
MOI